mercredi 29 octobre 2014

Puis vint la sculpture. J'ai commencé réellement en 2007.
La première à m'avoir charmé est l'actrice Aaliyah Haughton pour son jeu dans "La Reine des Damnés" en 2002. Plus encore que son personnage en chair et en os, la statue qui la représentait s'est imprégnée dans mon esprit et a demandé à naître. Après donc 5 ans d'attente, j'ai démarré à l'aide d'une vieille chaise à asseoir divers matériaux (cartons/ morceaux de fer récupérés, de plastique), puis j'ai troué, vissé du béton prompt sur une plaque de contreplaqué pour créer une structure qui puisse permettre de faire apparaître un squelette. Il faut bien comprendre que je n'ai jamais pris aucun cours de dessin et encore moins de sculpture. C'était juste un besoin viscéral de créer cette statue dont j'avais besoin à mes côtés. Après quelques essais infructueux avec du crépi, je me suis rabattue...pour voir...à de l'enduit de décoration. Cela a fonctionné ! Un mois et demi plus tard j'avais créé ma première statue.
Elle aurait dû être exposée à demeure du Musée des Vampires à Paris (Porte des Lilas), à l'époque ce musée était fort petit et Mr Jacques Sirgent m'avait proposé de la poster dans le seul endroit pouvant l'accueillir, c'est-à-dire le jardin. Hélas les intempéries me faisaient craindre pour la solidité de celle-ci, je ne connais pas la résistance de l'enduit aux ravages probables du climat ; la proposition a donc avorté



. Depuis le Musée a déménagé je crois pour un espace plus grand dans le Sud de la France et je n'ai hélas pas eu de nouvelle de son directeur.
Les statues ici présentées ont reçu l'accord de "Art Diffusion International" pour figurer dans "L'Annuaire des Beaux Arts 2015".

Puis la fascination pour le film "Stargate" de 1994 et ses Goa'uld !! J'ai donc prit le visage de mon fils en modèle et lui ai appliqué de la bande plâtrée après avoir pris soin de le couvrir au préalable de film alimentaire et de percer quelques trous pour la respiration...le pauvre ! Par la suite j'ai construit toute la structure autour de ce visage, on peut voir le rendu dans la dernière photo. Comme un coup du sort cette statue est aujourd'hui à mon grand regret détruite par le rat domestique de mon fils justement, qui y avait élu domicile quelques temps trouvant l'habitat ma foi aussi confortable qu'un autre...


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